comme si sa vie en dépendait

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C’était une réunion internationale à Francfort, dans l’aéroport. Le coin des bureaux est sublime, très lumineux, avec une forêt de vrais arbres poussant sur des miroirs. De la salle de réunion, on voyait une autre forêt, une « vraie », immense et à perte de vue, comme un tapis amazonien.
J’étais arrivée en train, c’est bizarre d’aller en train à l’aéroport, et on a commencé la réunion en multilangages. C’était une de ces réunions où tous portent une cravate bleue. Prennent un air assoupi, quand soudain le Français est arrivé (en retard). Il a salué la salle, s’est assis dans le dernier fauteuil libre, et a prestement ouvert huit petites coupelles de lait (celles dont on se sert pour le café), et zup zup zup les a bues les unes à la suite des autres à une vitesse folle, comme si sa vie en dépendait.
Puis la réunion a repris.

One comment on “comme si sa vie en dépendait
  1. Typhaine dit :

    j’aime ta façon de raconter ce genre d’anecdotes.

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