En Suisse, certains immeubles ont une laverie commune en bas, avec lave-linge et sèche-linge. Les jours et horaires sont répartis entre les habitants, et il faut veiller à aller vite chercher son linge à la fin du cycle, pour libérer la machine pour les suivants. J’imagine ce système à Paris, ça ferait gagner 1m² au sol à chaque appartement… c’est non négligeable finalement ! (il faudrait juste un réveil TRES puissant pour avertir que la lessive est finie, ou un témoin lumineux qui s’afficherait dans l’appartement correspondant).
Ce qui me fait penser que j’avais pensé faire une liste de ce que je pourrais prêter aux voisins et que j’utilise assez peu finalement : gauffrière, appareil à croque-monsieur… (en échange de quoi s’ils pouvaient me prêter une scie sauteuse ou un appareil à mini-crêpes…?)
Hier, quelqu’un est venu sur ce blog en cherchant « chat à étiquette ».
7 comments on “Un lavomatic au sous-sol
  1. Sonia Geffrier dit :

    Je trouve ça super comme initiative, c'est en plus un concept d'"éco-partage" sympa.

  2. Marion dit :

    Juste pour te dire que j'aime beaucoup beaucoup tes petits dessins et les textes qui les accompagnent !

  3. Paqui dit :

    C'est comme ça dans presque tous les immeubles au Québec, avec des machines immenses, la première fois j'hallucinais complètement !

  4. Anonymous dit :

    c'est génial cette idée de partage de trucs peu utilisés. C'est à la fois bon pour l'environnement (franchement ma machine à smoothies, c'est pas avec les 4 fois où je m'en sers dans l'année…) et bon pour le lien social !
    Génial ! je vais le suggérer à mes nouvelles voisines étudiantes !
    Ty

  5. chrichrine dit :

    La buanderie partagée au sous-sol, c'est comme ça dans presque tous les immeubles en Suisse en fait! (sauf à Genève où c'est bien plus rare…)

  6. Comme dans les séries US ^^ Je me suis toujours demandé pourquoi ça n’existait pas en france…

  7. A Hanoi, c’est systématique, dans les immeubles destinés aux étrangers. Mieux, il peut y avoir aussi tout un service, linge rendu sec et plié. Pour les gens du coin, moins argentés bien sûr, il y a des boutiques à chaque coin de rue: on laisse le linge le matin, on le récupère le soir, mais il faut parfois l’étendre.

    Ma jeune copine était pas contente du tout, son frère voulait acheter un lave linge: et puis quoi encore, c’est moi qui vais me coltiner tout le boulot, alors que là j’ai juste à déposer le sac et à revenir le chercher!

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